Déchets ménagers

Ramassage des déchets ménagers

Une fois par semaine, le VENDREDI en début de matinée.

Par prudence sortez vos poubelles et vos sacs la veille.

Attention à partir du 1er janvier 2018 la collecte sera effectuée par 2 camions bennes distincts qui ne passeront pas nécessairement aux mêmes horaires.


LE TRI SÉLECTIF

La loi impose le tri des déchets :

Qu’est-ce qu’un déchet ?

Est un déchet tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon.

Article L 541-1 du Code de l’environnement.


LE TRI DES DÉCHETS


guide-du-triAfin de réduire les coûts de traitements en valorisant au maximum les déchets, le geste citoyen consiste à trier les déchets pour préserver l’environnement.

Comment trier ?

Pour vous aider vous pouvez télécharger une application gratuite pour votre smartphone (cliquez ici…)

Ou trouver les sacs jaunes transparents ?

En Mairie pendant les horaires d’ouverture au public ou directement au SYMSEM dont les bureaux sont situés au 1er étage de la salle des fêtes, entrée sur le coté gauche.


LES DÉCHETTERIES

Localisation et horaires

Pour vos autres déchets tels que : Les gravats, la ferraille et les métaux non ferreux, le bois de chaufferie et le bois traité, carton, les végétaux, le tout venant, les toxiques, les piles, les batteries, huiles de moteur et huiles de friture, les pneus déjantés, les cartouches d’impression, les déchets électriques et électroniques et les textiles. nouvelle-image

Pesticides

Le Grenelle de l’environnement et l’objectif 2018


Après un accord en avril dernier afin de réduire l’utilisation des pesticides par les jardiniers amateurs. Le ministre vient de renouveler l’opération avec les professions des zones non agricoles. Il s’agit notamment des entreprises prestataires de services mais surtout des collectivités territoriales.


La France premier utilisateur de pesticides en Europe

La France est le premier utilisateur de pesticides en Europe et au quatrième rang mondial. Le marché représente 64.000 tonnes de substances actives.

Si les professionnels autres que les agriculteurs n’utilisent que 2,5 % environ des produits phytosanitaires les risques ne sont pas négligeables. En raison du ruissellement sur certaines surfaces imperméables (trottoirs, rues pavées etc.) les désherbants s’écoulent souvent dans les eaux superficielles ou souterraines.

Utilisés dans les jardins publics, cimetières, terrains de sports, espaces verts ils sont en contact avec la population. L’usage des pesticides n’est pas une hérésie dans la mesure où il faut lutter contre certain es maladies et éviter les risques sanitaires. Mais les marges de progrès sont importantes dans notre pays.

Une étude menée par l’institut nationale de la recherche agronomique courant janvier 2010, montre qu’en milieu agricole une réduction de 30% des produits pesticides sans perte de marge est possible pour les agriculteurs mais avec une légère diminution des volumes (env. 5%). Promouvoir des méthodes moins agressives est néanmoins une tache délicate en effet ce que l’on économise en pesticide avec un désherbage thermique se traduit par des émissions de CO² plus importantes.


Qu’est-ce qu’un pesticide ?

Les produits désignés comme «  pesticides » par le grand public sont des produits qui ont pour fonction de détruire les organismes pouvant nuire aux plantes. Ils affectent la quantité et la qualité des productions agricoles. Les professionnels utilisant ces produits (ex : agriculteurs) les désignent sous le terme de « produits phytosanitaires », tandis que les textes réglementaires utilisent le terme de « produits phytopharmaceutiques ».

Trois principales catégories de pesticides sont utilisées par les jardiniers amateurs : 
  • Les herbicides : contre les mauvaises herbes 
  • Les fongicides : contre les champignons 
  • Les insecticides : contre les insectes
  • La plupart des pesticides ne sont pas sélectifs et ont de véritables conséquences sur la biodiversité.

Autrement dit, en utilisant des produits chimiques pour traiter un problème, on porte atteinte au bon fonctionnement du jardin : élimination d’insectes utiles pour la pollinisation des fleurs, plantes ou des insectes auxiliaires naturels de culture, dégradation de la qualité des sols, fragilisation de la plante elle-même, etc.

C’est tout l’équilibre de la nature qui est bousculé. 

Une utilisation à maîtriser

enfant

 

 

 

 

Les produits utilisés pour lutter contre les pucerons ou les limaces, pour enlever les mauvaises herbes ou pour combattre les maladies, ne sont pas des traitements anodins.

 

 

 

 

 

Ce sont des pesticides.

Chaque année, un peu moins de 5 000 tonnes de pesticides sont ainsi répandus par les jardiniers amateurs dans leur jardin ou leur potager.

Les désherbants utilisés sur des surfaces imperméables ou peu perméables (cours gravillonnées ou pentes de garages par exemple) se retrouvent dans les eaux de surface ou souterraines et entraînent, du fait d’une faible infiltration, une pollution des eaux liée au ruissellement. Sans en avoir conscience, beaucoup de jardiniers amateurs sont donc responsables d’une part importante de la pollution des eaux.


Pourquoi les pesticides peuvent-ils être nocifs ?

Au-delà de constituer une atteinte à l’environnement, traiter régulièrement son jardin avec des pesticides, c’est risquer de mettre en contact les enfants ou les animaux domestiques avec des produits potentiellement dangereux pour leur santé. En effet, si l’usage des produits pesticides ne présente pas de risque inacceptable, le risque peut toutefois augmenter (et devenir inacceptable) en cas : -* de non respect des doses prescrites -* d’usages inadaptés -* d’usages à un mauvais moment


Quels sont les risques ?

Les risques pour la santé

Lors de l’application, 95% des risques liés aux pesticides relèvent du contact du produit avec la peau et provoquent 4 niveaux de gravité pour la santé :

  • les allergies, brûlures, irritations par contact de la peau ou des yeux ;
  • les maux de tête, vomissements, diarrhée, tremblement, sensation de faiblesse ;
  • en cas de contact prolongé, les pathologies chroniques : asthme, œdèmes broncho alvéolaire, etc ;
  • la baisse de la fertilité, les malformations congénitales par exposition continue ou prolongée.

Les risques sur l’environnement

Les pesticides sont responsables de la pollution de l’eau Les désherbants utilisés sur des surfaces imperméables ou peu perméables (cours gravillonnées ou pentes de garages par exemple) se retrouvent dans les eaux de surface ou souterraines et entraînent, du fait d’une faible infiltration, une pollution des eaux liée au ruissellement.

Sans en avoir conscience, beaucoup de jardiniers amateurs sont donc responsables d’une part importante de la pollution des eaux. Les pesticides menacent la biodiversité.

La plupart des pesticides ne sont pas sélectifs et ont de véritables conséquences sur la biodiversité.

En utilisant des produits chimiques pour traiter un problème, on porte atteinte au bon fonctionnement du jardin : élimination d’insectes utiles pour la pollinisation des fleurs et des plantes (les insectes auxiliaires naturels de culture), dégradation de la qualité des sols, fragilisation de la plante elle-même, etc.

C’est tout l’équilibre de la nature qui est bousculé.


Les risques sur l’alimentation

Les pesticides utilisés pour traiter un potager se retrouvent bien souvent dans les assiettes. Ce sont ainsi des dizaines de pesticides différents que chacun peut ingérer tous les jours et qui sont mauvais pour la santé. Le meilleur réflexe est de privilégier les bons fruits et légumes au naturel, même s’ils sont un peu moins jolis.


Les restrictions au désherbage chimique

Depuis le 1er janvier 2007, l’utilisation des produits phytosanitaires est interdite à moins de 5 mètres d’un cours d’eau représenté sur une carte IGN (fleuves, rivières, ruisseau).

Depuis le 1er juillet 2007, application interdite à moins d’un mètre sur tout le reste du réseau hydrographique (fossés, pièce d’eau, puits, forage, zone régulièrement inondées) Ces distances peuvent être plus importantes pour certains produits ; une mention du type : « ne pas traiter à moins de X mètres d’un cours d’eau » est alors inscrite sur l’étiquette. Le traitement direct des bouches d’égouts, des avaloirs et des caniveaux est également interdit.


L’utilisateur de produits phytosanitaires est responsable des conséquences de son traitement.

Il doit prendre en compte les conditions climatiques (vent et pluie) pendant et après l’application du produit.

En cas d’infraction aux dispositions sur l’utilisation des produits phytosanitaires, les peines encourues sont fixées par le Code Rural et en cas de faits nuisibles sur la santé et/ou dommage à la faune et la flore, par le Code de l’Environnement à l’article L216-6 (jusqu’à 75 000 € d’amende et 2 ans d’emprisonnement).

Bruits de voisinage

Moins on fait de bruit, mieux on s’entend !


Il est faux de croire que le bruit est autorisé jusqu’à 22h ou qu’une soirée bruyante est autorisée une fois par mois

Chaque habitant a le devoir de respecter la tranquillité de ses voisins.

Ceci est valable de jour comme de nuit.

Le tapage diurne est en effet interdit au même titre que le tapage nocturne. Plusieurs textes de lois régissent les normes en matière de bruits de voisinage.

Quelques comportements de bon sens et aménagements simples permettent d’agir facilement sur les bruits que nous occasionnons à l’égard de notre entourage.


Ne restons pas sourds face à nos propres bruits !

Avec le retour du printemps, le retour des tondeuses à gazon… et autres appareils à moteurs. A quelle heure peut-on passer la tondeuse un peu bruyante en étant sûr de ne pas déranger ses voisins ?…

Un arrêté préfectoral a tranché !


EN BREF

Bricolage, jardinage tondeuse

Les travaux de bricolage ou de jardinage réalisés à l’aide d’outils ou d’appareils bruyants sont totalement interdits en dehors des horaires suivants :

Jours ouvrables 

De 8h30 à 12h et de 14h à 19h30

Samedi 

De 9h à 12h et 14h30 à 19h

Dimanche et jours fériés

De 10h à 12h


Animaux

Les propriétaires d’animaux, en particulier les chiens (y compris en chenil) sont tenus de prendre toutes mesures propres à éviter une gêne pour le voisinage, y compris par l’usage de tout dispositif dissuadant les animaux de faire du bruit de manière répétée et intempestive.


Équipements des bâtiments

Les éléments et équipements des bâtiments (ventilation, de chauffage et de climatisation) sont maintenus en bon état, de manière à éviter toute diminution anormale des performances acoustiques, source de gêne au voisinage.

Les travaux dans les logements doivent contribuer à améliorer l’isolation acoustique, mais jamais à la diminuer sensiblement.


La réglementation en vigueur

Plusieurs codes avec des articles abondants et précis pour préserver la tranquillité de chacun.

  • Le code de l’environnement 
  • Le code pénal 
  • Le code civil
  • Le code général des collectivités territoriales

Pénalités encourues : 

  • Contravention de 3e classe (450 €) pour les bruits de comportement Contravention de 5e classe (1500 €) pour les bruits d’activité ou de chantier (multipliée par 2 en cas de récidive)

Une peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit peut être prononcée.

Stationnement

stationnement

Arrêt et stationnement en agglomération 

L’arrêt ou le stationnement en agglomération est possible :

  • le long des trottoirs 
  • dans le sens de la marche 
  • à droite dans les rues à double sens 
  • à droite ou à gauche dans les rues à sens unique

La nuit, le véhicule arrêté ou stationné sur la chaussée doit être visible par les autres véhicules.

Le conducteur doit par conséquent laisser ses feux, sauf si l’éclairage public fonctionne toute la nuit.


Arrêt et stationnement hors agglomération

L’arrêt ou le stationnement hors agglomération est possible :

  • sur l’accotement en veillant à ne pas empiéter sur la chaussée
  • à droite et non à gauche, sauf si l’accotement droit est impraticable

Durant la nuit, les véhicules doivent être impérativement placés sur l’accotement. Aucune signalisation lumineuse n’est obligatoire.


Les aires de stationnement

Diverses aires de stationnement peuvent être aménagées :

  • sur les routes expresses et les autoroutes
  • sur les autoroutes (bande d’arrêt d’urgence)

Le conducteur utilisant la bande d’arrêt d’urgence doit signaler son véhicule en allumant ses feux de détresse et prendre toutes les mesures pour que l’immobilisation soit la plus courte possible.


Le stationnement dangereux

Le stationnement dangereux est constitué dès lors qu’un véhicule est placé de manière à constituer un danger pour les usagers…

En savoir +…

Securité vacances

ÉVITEZ LES CAMBRIOLAGES 

Les vacances sont une période faste pour les monte-en-l’air. Pour déjouer leurs tentatives de vous déménager vos affaires sans votre autorisation pendant votre absence, voici quelques conseils pratiques de précautions et autres gestes qui vous éviteront des retours de vacances difficiles…

cambrioleur

 

Liste des précautions élémentaires à prendre

Ce que vous devez faire : 

  • Confier un double des clefs ainsi que vos coordonnées de vacances à votre concierge, votre voisin ou un ami. 
  • Les informer de votre date de départ et de retour. 
  • Ne pas attirer l’attention par un message sur votre répondeur. 
  • Un petit truc très efficace : accrocher derrière la porte d’entrée un poste de radio. Même en sourdine, le son suffira à faire croire aux cambrioleurs qu’il y a quelqu’un chez vous. 
  • Demander à la poste de faire suivre votre courrier ou bien que votre concierge le conserve pendant votre absence. 
  • Ne pas fermer à clef vos portes intérieures et les placards. 
  • Couper les robinets d’arrivée de gaz et d’eau. 
  • Déposer vos objets de valeur à l’extérieur de votre domicile (coffre à la banque, par exemple).
  • Pour l’assurance en cas de vol, faire une liste de vos objets de valeur et les photographier.
  • Conserver ces documents en dehors de votre domicile.
  • Pour les plus beaux objets, une expertise est indispensable.
  • Mettre vos factures à l’abri. Votre assureur les réclamera en cas de cambriolage.
  • Vérifier que toutes les portes et fenêtres sont verrouillées. 
  • Veiller à ne pas laisser d’échelle ou autres moyens d’escalade à la portée d’utilisateurs importuns. 
  • Ne pas conserver d’argent à votre domicile.

Le voisin, les amis…

Soignez vos relations !

Elles vous seront précieuses lors de vos absences prolongées. Pensez aux étrennes de votre concierge et à inviter votre voisin(e) à boire un verre. Ces personnes les plus proches vous seront très utiles pour veiller sur votre domicile.

N’oubliez pas que c’est réciproque !

Ce qu’ils peuvent faire : 

  • Signaler les faits suspects au poste de gendarmerie ou de police le plus proche. 
  • Vider régulièrement votre boîte aux lettres. 
  • Enlever les prospectus publicitaires qui s’accumulent devant votre porte. Arroser les plantes et donner à manger à vos animaux.
  • Ouvrir et fermer les fenêtres

Les gendarmes 

« Opération Sécurité Vacances »

gendarme-tourneeLa gendarmerie nationale propose chaque été des « Opérations Sécurité Vacances » consacrées à la surveillance des résidences temporairement inoccupées.

Il vous suffit de signaler votre départ à la gendarmerie de votre quartier en précisant votre temps d’absence et les dispositifs de sécurité que vous avez mis en place.

Dans le cadre d’une opération de surveillance générale, une ronde régulière pourra être effectuée devant votre domicile afin de repérer des éléments inhabituels (individus et véhicules suspects, volets ouverts, fenêtres cassées, etc.).

Pour plus de renseignements :

 gendarmerie

n’hésitez pas à vous rendre à la brigade de gendarmerie qui couvre votre localité en appelant le 17

Brigade de COURTISOLS  : 03 26 66 61 72

Renseignements en Mairie 

Archives Communales


Les archives communales offrent des ressources variant
selon l’importance et l’ancienneté de la commune.

En effet, dans les plus grandes villes elles sont les témoins de l’administration municipale depuis le Moyen-Age. Face à la multiplication des demandes de particuliers désirant effectuer des recherches généalogiques, il est sans doute intéressant de passer en revue un certain nombre de questions relatives aux archives communales, à leur conservation, à leur délivrance, à la responsabilité du maire.


DÉFINITION

Les archives communales sont les documents, quels que soient leur date, leur format et leur support matériel, produits ou reçus par l’administration communale (article 1 de la loi sur les archives du 3 janvier 1979).

La conservation de ces documents est organisée dans l’intérêt général pour :

  • la gestion des affaires communales,
  • la justification des droits des administrés,
  • la documentation historique de la recherche.

Les communes sont propriétaires de leurs archives et en assurent la conservation, ainsi que la mise en valeur, sous le contrôle scientifique et technique de l’Etat (art. L. 1421-1 L. 1421-6 du code général des collectivités territoriales).


Les archives communales sont des archives publiques.

A ce titre, elles sont inaliénables (elles ne peuvent être vendues, ni données, ni jetées sans autorisation) et imprescriptibles (c’est à dire que leur caractère public ne se perd pas, quelle que soit leur ancienneté).

Il est prévu que les frais de conservation des archives constituent une dépense obligatoire pour la commune (art. L. 2321-2-2° du CGCT), ce qui comprend l’achat de boites à archives, les frais de classement et de restauration des documents, l’aménagement d’un local.


QUELLES SONT LES RÈGLES DE COMMUNICATION


DES ARCHIVES DES COMMUNES ?

L’accès aux archives communales est un droit public.

En vertu de la loi du 3 janvier 1979, les archives communales ne sont communicables qu’après un délai de 30 ans (article 6 de la loi).

Cependant, les délibérations communales, les budgets et les comptes administratifs, les arrêtés du maire, les listes électorales et les permis de construire sont immédiatement consultables.

Pour certains documents, des délais spéciaux sont appliqués (article 7) :

  • 100 ans à partir de la date de clôture du dossier, pour les actes d’état civil, les minutes et répertoires des notaires, les dossiers judiciaires.
?Cependant, des extraits des actes d’état civil peuvent être délivrées.
  • 150 ans à partir de la date de naissance de l’intéressé, pour les dossiers médicaux,
  • 120 ans à compter de la date de naissance de l’intéressé, pour les dossiers de personnel,
  • 60 ans à compter de la date de l’acte pour les dossiers mettant en cause la vie privée ou la sûreté de l’Etat.
 

LA MAIRIE PEUT-ELLE FAIRE PAYER 
LA COMMUNICATION DES DOCUMENTS D’ÉTAT CIVIL ? 

 

Il convient de distinguer selon que les documents datent de plus de cent ans ou de moins de cent ans. Comme il a été vu précédemment, la consultation des registres d’état civil et des tables de moins de 100 ans, est en principe interdite, afin de ne pas divulguer certains renseignements relatifs à la filiation des particuliers.

Néanmoins, les mairies peuvent délivrer des copies ou des extraits de ces actes de moins de 100 ans. La délivrance de ces actes est gratuite (loi du 27 décembre 1973), de sorte que l’envoi par courrier de tels actes ne peut faire l’objet d’aucune participation financière, que ce soit pour les frais d’affranchissement, ou pour la recherche effectuée.

La commune doit donc prendre en charge les frais, y compris lorsque le destinataire est une autre commune.

En ce qui concerne les registres et les tables de plus de cent ans, la consultation est libre, mais le principe de gratuité ne s’applique pas et la communication de copies ou d’extrait de ces actes donne lieu à la perception de droits d’expédition dans les conditions fixées par la loi.

Ces droits d’expédition s’élèvent à 3,05 euros par page (décret n° 92-1224 du 17 novembre 1992).

Enfin, il convient de préciser que ni la loi sur les archives de 1979, ni les décrets d’application, n’instituent un droit à obtenir une photocopie des actes d’état civil datant de plus de cent ans, compte tenu notamment des risques de dégradation du document concerné (CE, 9 février 1983, M. Bertin).

Animaux

ANIMAUX ERRANTS

Selon le règlement sanitaire départemental :

chien-errantIl est interdit de laisser vaquer les animaux domestiques dans les rues, sur les pistes et autres points de la voie publique ainsi que les halles et marchés. 

Il est interdit d’abandonner des animaux sur la voie publique, dans les parcs ou les jardins. 

Les chiens ne peuvent circuler sur la voie publique en zone urbaine que tenus en laisse.

En cas de non respect de la réglementation, la commune peut procéder à la capture et à la mise en fourrière des animaux errants aux frais et dépends des propriétaires.

 


CHIENS DANGEREUX

La loi classe les chiens susceptibles d’être dangereux en deux catégories : 

chien-dangereux 1ère catégorie qui regroupe les chiens d’attaque dont le maître ne peut retracer l’origine par un document, par exemple, Pitbulls, chiens assimilables aux chiens de race Mastiff et chiens d’apparence Tosa-Inu.

2e catégorie qui regroupe les chiens de garde ou de défense inscrits au LOF (Livre des Origines Françaises), par exemple American Staffordshire Terrier. Leur maître dispose de documents délivrés par la Société Centrale Canine (certificat de naissance et pedigree) attestant de l’origine du chien. Les Rottweiler et chiens d’apparence Rottweiler appartiennent à cette catégorie même sans inscription au LOF.


Pour la 1ère catégorie, la réglementation prévoit : 

Des interdictions :

Acquisition ; cession (gratuite ou onéreuse) ; importation ; introduction sur le territoire français ; accès aux transports en commun, aux lieux publics, aux locaux ouverts au public ; stationnement dans les parties communes des immeubles collectifs. 

Des obligations :

Circulation des chiens muselés et tenus en laisse ; stérilisation ;

déclaration en mairie  ;

Vaccination contre la rage ; assurance responsabilité civile.


Pour la 2e catégorie, la réglementation prévoit : 

Des interdictions :

Stationnement dans les parties communes des immeubles collectifs.

Des obligations :

Déclaration en mairie et production des certificats de vaccination et d’une assurance responsabilité civile ; circulation des chiens muselés et tenus en laisse.


Pour les 1ère et 2e catégories, ne peuvent détenir ces chiens : 

  • Les personnes de moins de 18 ans.
  • Les personnes majeures sous tutelle.
  • Les personnes ayant été condamnées pour crime ou violence.
  • Les personnes auxquelles le maire a déjà retiré la garde d’un chien parce qu’il représentait un danger pour les personnes ou les animaux domestiques.

Feux de jardins

FEUX DE JARDINS 

Brûlage des herbes, des feuilles et des branchages

feux-jardin 

Les feux dits « de jardin » font l’objet d’un principe général d’interdiction fixé par le Code de l’Environnement et le Règlement Sanitaire Départemental, qui dispose que l’incinération à l’air libre des déchets ménagers est interdite.

Sont assimilés aux déchets ménagers tous les déchets qui, eu égard à leur nature et aux quantités produites, peuvent être éliminés sans sujétions particulières et sans risque pour les personnes et l’environnement.

Le brûlage des déchets verts, branches, tontes de gazon… par les particuliers et les professionnels de l’entretien des espaces verts (paysagistes, collectivités…) est donc interdit, la solution étant la collecte en déchetterie ou le compostage.

Ce mode d’élimination (brûlage), par ailleurs fortement producteur de polluants en savoir + liés à la mauvaise combustion, ne fera donc l’objet d’aucune tolérance lorsque des solutions d’élimination réglementaires ont été mises en place (déchetteries, compostage).

Il est par ailleurs rappelé que toute dérogation municipale en la matière serait dépourvue de base légale.

Dans la rubrique 20 de l’annexe II de l’article R.541-8 du Code de l’Environnement, relatif à la classification des déchets, qui liste les déchets entrant dans la catégorie : « Déchets municipaux (déchets ménagers et déchets assimilés provenant des commerces, des industries et des administrations) y compris les fractions collectées séparément », on trouve les «  déchets de jardins et de parc  » (rubrique 20 02).

Les déchets verts issus des jardins entrent donc bien dans la catégorie des déchets ménagers et assimilés dont le brûlage est interdit par l’article 84 du Règlement Sanitaire Départemental.

De ce fait toute plainte relative à un particulier brûlant des déchets verts est recevable.


Brûlage des déchets végétaux :

Contravention de 3ème classe

soit 450 € maximum art. 131-13 du Code Pénal).

L’arrêté préfectoral précisant ces prescriptions est consultable en Mairie, ou téléchargeable sur le site internet de la Préfecture de la Marne Les déchetterie du SYMSEM offrent de larges horaires d’ouverture pour accueillir le dépôt de ces déchets.

Horaire des déchetteries

 

Qualité de l’eau

Information sur la qualité de l’eau potable 

eau


Principe

Les informations relative à la qualité de l’eau potable sont diffusées de plusieurs façons.


Par la mairie

Chaque année, la mairie (si elle comporte plus de 3.500 habitants) établi un rapport sur le prix et la qualité du service public d’eau potable (RPQS). Ce rapport est accompagné de la note de synthèse annuelle de l’agence régionale de santé (ARS) sur les données relatives à la qualité des eaux distribuées est publiée au recueil des actes administratifs.

Ces documents sont consultables par les usagers au tableau d’affichage


Sur la facture d’eau

Les éléments de la note de synthèse annuelle sont également communiqués, une fois par an, dans une fiche jointe à la facture d’eau.


Par internet

Les résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l’eau potable sont accessibles pour chaque commune sur le site du ministre chargé de la santé.

Dernière analyse de l’eau du Mont de Noix

Voisins solidaires

UNE DÉMARCHE COLLECTIVE ET CITOYENNE

Pour les délinquants, un véhicule, un deux-roues, un garage ou une habitation sont autant de convoitises anonymes.

Pourtant « ce qui n’arrive qu’aux autres et qu’ailleurs » peut aussi arriver à chacun et à côté de chez soi… Aujourd’hui, la densité de la population et l’étendue des communes ne permettent pas aux forces de police ou de gendarmerie de surveiller toutes les résidences et tous les biens en même temps.

À cela s’ajoutent les nombreuses missions de police secours mobilisant les équipages en permanence. Si la vidéo-protection apporte un soutien logistique non négligeable dans certains cas, la solidarité de voisinage permet également de faire baisser significativement les dégradations, les vols et autres cambriolages.


Une convention signée avec les services de l’état

C’est pourquoi nous avons signé en 2013 une convention avec Monsieur le Préfet et la Gendarmerie Nationale.

Le principe est simple : constituer un réseau de voisins attentifs à tout risque d’agression ou de cambriolage. Quand l’un d’entre eux observe un comportement suspect, il prévient un voisin « référent » qui évalue la menace et, s’il l’estime nécessaire, relaie l’appel vers la gendarmerie. Cette organisation permet une circulation rapide de l’information, tandis que le « référent » fait office de « filtre » entre les habitants et la gendarmerie. avertissement

Ce sont donc 5 citoyens référents qui composent une équipe de veille à l’intérieur du village. Référencés au PC de la Gendarmerie de Chalons en Champagne leurs appels éventuels sont prise en compte avec attention afin de garantir une efficacité maximale en cas d’événements particuliers. Une signalisation spécifique indiquant notre adhésion à cette convention est en place à chaque entrée du village.

 

Suis-je néanmoins concerné ?

Evidemment !

Sans se substituer aux forces de sécurité, il s’agit de surveiller mutuellement vos biens, de faire attention à ce qui se passe chez vous, dans vos rues. C’est une démarche collective et citoyenne qui peut accroître sensiblement le niveau de sécurité de vos lieux de vie.

Dans d’autres pays, ce système fonctionne depuis longtemps et apporte d’excellents résultats.

En France, des communes appliquant ce principe de solidarité ont fait baisser de 40% le chiffre des cambriolages. D’autres ont constaté une nette augmentation du taux d’interpellations de délinquants. L’entraide et la solidarité sont ainsi autant d’outils sécuritaires que tout habitant-citoyen peut adopter pour retrouver ou préserver la sérénité de son quartier et de sa commune.


Quand dois-je intervenir ?

Lorsque vous constatez une présence anormale dans le quartier comme par exemple : des camionnettes non identifiées stationnant sans raisons apparentes, des individus inconnus « se promenant » en observant les façades ou les jardins, des démarcheurs suspects.

Lorsque vous constatez une activité anormale ou suspecte comme par exemple : du bruit chez un voisin absent (horaires de travail ou vacances), une activité suspecte de groupes de personnes connues ou inconnues survenant régulièrement, des individus seuls ou en groupe déambulant très tard ou très tôt et s’intéressant aux véhicules stationnés. Ainsi que tout autre acte ou attitude n’entrant pas dans la norme de vie quotidienne du quartier.


Que dois-je faire ?

Lorsque vous constatez une effraction dans votre voisinage, il vous suffit d’être le plus observateur possible.

  • S’agissant du signalement d’une ou de personnes : notez la description des individus en question (taille, traits physiques, vêtements, chaussures), le nombre de personnes, les outils ou armes qu’ils utilisent, s’ils ont des sacs…,
  • S’agissant du signalement d’un ou de véhicules : notez le numéro de plaque d’immatriculation, la marque, le modèle, la couleur, la direction de fuite…

Sans attendre, appelez le 17

Grâce à votre signalement et votre réactivité, les services de sécurité pourront intervenir au plus vite et au mieux.

À savoir : Il vous sera demandé de vous identifier, non pas pour vous « ficher » mais simplement pour distinguer les demandes réelles des appels fantaisistes.

Vos coordonnées ne sont pas conservées et n’apparaissent sur aucune procédure ni aucun papier.

En aucune façon, la ou les personnes interpellées ne pourront connaître le requérant, c’est-à-dire la personne ayant appelé les services de sécurité.